Si vous vous baladez régulièrement sur ce blog, vous êtes sûrement déjà tombé(e) sur un chinois. Je parle bien évidemment du spécimen qui se mange et non de l'individu. Il faut dire que le schneckekueche (c'est son petit nom en Alsacien, vraiment du chinois pour quiconque n'est pas familier avec les consonances germaniques !) est une source d'inspiration sans fin. Le principe même de son essence étant de le doter d'une garniture, il suffit de la faire varier pour obtenir une version inédite, très différente des précédentes.  Alors, forcément, je m'en donne à coeur joie. Avec ce chinois à la...