J’ai connu Francesca Gariti, il y a deux ou trois ans, chez une amie commune. Nos atomes ont d’emblée accroché. Nous avions poursuivi la rencontre, rien que toutes les deux, quelques jours ou semaines plus tard, le temps de faire, défaire, et refaire le monde autour d’une tasse de thé. Un moment de complicité, de vérité et de douceur auquel j’ai souvent repensé. Nous n’avons cependant rien fait pour nous revoir. Allez savoir pourquoi ! La frénésie d’un quotidien qui nous happe, le manque de temps, la crainte de déranger… A moins que nous ayons toutes deux voulu (à notre insu...