En bonne alsacienne que je suis, je consomme de la choucroute tout au long de l'année. Pour ceux qui suivent ce blog, vous savez déjà que je ne parle pas du plat emblématique de la gastronomie alsacienne avec sa cohorte de viandes et charcuteries mais du précieux légume lacto-fermenté qui a donné son nom à cette fameuse spécialité...

Je vous propose aujourd'hui une recette de salade de choucroute crue et concombre façon Tzatziki issue de mon livre L'Alsace enchantée de Leïla Martin. Cette recette qui sort la choucroute de son registre habituel est tout indiquée pour affronter les chaleurs estivales (voire caniculaires). Sensation de fraîcheur garantie ! Véritable trésor pour la santé, la choucroute crue mérite vraiment sa place dans nos menus. Il serait dommage de la cantonner au plat roboratif devenu au fil du temps un des emblèmes de la gastronomie alsacienne. La choucroute a en effet tant de sensations gourmandes et de bénéfices à nous offrir...

Dans la série des empanadas à la choucroute, il y a déjà eu sur le blog une version aux épices et au tofu, une autre à la truite fumée, raifort et aneth.  Il y a aussi dans mon livre L'Alsace enchantée une recette avec des knacks. Et voici aujourd'hui une variante mariant délicieusement choucroute et munster. J'aime l'idée de ces petits chaussons que l'on peut garnir au gré des saisons, des envies et surtout du contenu du réfrigérateur. Un munster qui commence à devenir trop coulant (et odorant), un reste de choucroute cuite, un peu de lard paysan...

La galette de pomme de terre, c'est le plat simple, rustique, économique et gourmand par excellence, qui me sauve la mise quand les étagères de mon réfrigérateur sont désespérément désertiques et que mon inspiration culinaire est aussi fulgurante qu'un encéphalogramme plat. L'avantage avec la galette de pomme de terre, ou grumbeerekiechle, comme on dit par ici, c'est qu'elle se prête à toutes les envies et ré-interprétations. C'est aussi la recette idéale pour recycler des restes ou utiliser des produits en fin de vie (qui menacent de passer l'arme à gauche si on ne se préoccupe pas très vite de statuer...

L’année 2019 s’ouvre à nous comme une nouvelle page à écrire. C’est le moment des vœux et des bonnes résolutions. Aussi, je vous souhaite du fond du cœur une délicieuse année riche de tous les ingrédients qui participent au bonheur : la santé, l’amour, les joies du partage, de belles tablées, un plein épanouissement au travail, des rêves à concrétiser, un zeste de fantaisie et un brin d’audace pour oser oser, des découvertes et des apprentissages, le courage de tourner certaines pages, ce qu’il faut de sérénité pour vivre pleinement chaque jour et aller de l’avant sans avoir peur du...

L'exquise saison des courges a commencé depuis un moment en Alsace, quand bien même la météo persiste à démentir l'arrivée de l'automne ! J'aime toutes les variétés de courges (il en existe une tripotée et je n'en connais finalement que très peu). Mais parmi celles que j'ai l'habitude de cuisiner - principalement  l'estivale courgette, le potimarron, le potiron, la musquée de Provence, la courge muscade -, j'ai une petite préférence pour la Butternut et sa subtile saveur de noisette (que je classe en pôle position ex-aequo avec le potimarron). [one_half padding="0 2px 0 0"] Tout récemment, lors de ma dernière chronique sur France...

Voici une recette d'épaule de porc laquée proposée par Johann Grillot, Chef gérant du restaurant de l’entreprise Mahle France à Rouffach pour le compte de L’Alsacienne de Restauration.  Passionné par son métier, Johann Grillot a côtoyé les grands noms de la gastronomie alsacienne avant de faire le choix de la restauration collective à l'âge de 21 ans. Depuis, le jeune chef a gravi les échelons et s'épanouit au sein de son entreprise dont il partage la philosophie et les valeurs. Elu meilleur Chef de restauration collective en 2016 (concours EGAST), Johann Grillot ne considère pas pour autant être parvenu au...

Les Alsaciens ne sont pas perçus comme des modèles de vertu culinaire, bien au contraire ! On nous prête un coup de fourchette bien trop franc, la main lourde sur le gras comme sur le sel, un goût excessif pour les nourritures riches et robustes et un manque total d'appétence pour les aliments sains et légers. Bref, pour certains mangeurs de l'intérieur,  l'Alsacien est "diététiquement" incorrect et mériterait de prendre quelques leçons de bien manger. Les Alsaciens, rois de la malbouffe ? Certes, notre registre culinaire contient quelques non-sens nutritionnels. Tenez, la salade alsacienne, par exemple. Avouons que le choix du terme salade pour cette recette qui marie cervelas, gruyère et oeuf, le tout généreusement arrosé...