Si vous vous baladez régulièrement sur ce blog, vous êtes sûrement déjà tombé(e) sur un chinois. Je parle bien évidemment du spécimen qui se mange et non de l'individu. Il faut dire que le schneckekueche (c'est son petit nom en Alsacien, vraiment du chinois pour quiconque n'est pas familier avec les consonances germaniques !) est une source d'inspiration sans fin. Le principe même de son essence étant de le doter d'une garniture, il suffit de la faire varier pour obtenir une version inédite, très différente des précédentes.  Alors, forcément, je m'en donne à coeur joie. Avec ce chinois à la...

Vous ai-je déjà parlé de ma passion pour le chinois ou le schneckekueche ? Suis-je bête ! Bien évidemment ! Je n'ai pas compté le nombre de déclinaisons déjà réalisées autour de cette fabuleuse spécialité alsacienne. Mais, entre les versions salées et les versions sucrées, je crois qu'il y a déjà de quoi éditer un petit livret. Et avec ce nouveau chinois aux cerises et aux amandes - sans compter toutes les idées gourmandes qui gravitent dans ma tête - le bouquin n'est pas bien loin !Pourquoi j'aime autant le chinois ? Mais non pas pour ses yeux bridés !!!...

Voilà on y est ! Le jour tant attendu est enfin là. Le marathon du mois de décembre va bientôt suspendre sa course pour enfin laisser place aux festivités, aux retrouvailles, aux grandes ou petites tablées, aux moments de réjouissances tant attendues. Mais ce n'est pas encore tout-à-fait le temps de relâcher la pression....

Depuis que j'ai réalisé mon premier chinois salé façon tarte flambée, l'obsession me guette. Je me prends à rêver de Schneckekueche à tous les parfums possibles et imaginables. Heureusement, que je suis loin d'avoir converti, toutes les idées qui m'ont traversé la tête en recettes testées et dégustées, car à l'heure qu'il est je serais bien plus tétanisée encore par l'approche de la cruelle et redoutable saison du bikini. Ceci dit, j'ai mis d'autres plans à exécution...

Le printemps peine à s'installer en Alsace mais les beaux jours finiront forcément par venir. Ces derniers temps, mes songes sont peuplés de rayons de soleil et de déjeuners sur l'herbe, de boutons d'or et de rires d'enfants, de chants d'oiseaux et de papillons. Je rêve de pique-nique quoi !  Et dans ces rêveries figurent les plus merveilleux clichés : l'incontournable nappe à carreau, le soleil au zénith, les jolis couverts, la caresse d'une brise succulente, l'ombre exquise d'un grand chêne, les verres qui s'entrechoquent pour tinter l'amitié...

En mettant au point mon dernier schneckekueche à la frangipane - version idéale pour célébrer l'épiphanie-, mon esprit a été assailli de mille et une autre idées de variations (évidemment ceci est une figure de style et pas à prendre au pied de la lettre, j'ai  l'esprit plutôt vif mais pas puissant au point d'atteindre cette prouesse). Disons que j'ai imaginé le schneckekueche dans de nouvelles postures (quand il s'agit d'assouvir ma gourmandise, mon cerveau devient soudainement bien plus performant), sucrées mais aussi, plus inhabituelles, salées. On fait bien des kouglofs agrémentés de lardons, alors pourquoi pas un chinois salé...