Vous ai-je déjà parlé de ma passion pour le chinois ou le schneckekueche ? Suis-je bête ! Bien évidemment ! Je n’ai pas compté le nombre de déclinaisons déjà réalisées autour de cette fabuleuse spécialité alsacienne. Mais, entre les versions salées et les versions sucrées, je crois qu’il y a déjà de quoi éditer un petit livret. Et avec ce nouveau chinois aux cerises et aux amandes – sans compter toutes les idées gourmandes qui gravitent dans ma tête – le bouquin n’est pas bien loin ! Pourquoi j’aime autant le chinois ? Mais non pas pour ses yeux bridés...

Dans la série des schneckekueche, je vous présente le dernier-né de la famille (qui commence mine de rien à s’agrandir) : mon chinois au saumon fumé et à l’aneth. Un spécimen aux allures festives qui fait un grignotage parfait pour l’apéro ou peut même être servi en guise de repas avec une bonne salade. Je tenais à poster cette recette avant le 31, car qui sait, elle pourrait vous inspirer pour inaugurer les réjouissances du réveillon de Nouvel an ! Depuis que j’ai tenté mon premier chinois salé façon tarte flambée, je ne me lasse pas de le décliner. Et...

Voilà on y est ! Le jour tant attendu est enfin là. Le marathon du mois de décembre va bientôt suspendre sa course pour enfin laisser place aux festivités, aux retrouvailles, aux grandes ou petites tablées, aux moments de réjouissances tant attendues. Mais ce n'est pas encore tout-à-fait le temps de relâcher la pression.

Depuis que j’ai réalisé mon premier chinois salé façon tarte flambée, l’obsession me guette. Je me prends à rêver de Schneckekueche à tous les parfums possibles et imaginables. Heureusement, que je suis loin d’avoir converti, toutes les idées qui m’ont traversé la tête en recettes testées et dégustées, car à l’heure qu’il est je serais bien plus tétanisée encore par l’approche de la cruelle et redoutable saison du bikini. Ceci dit, j’ai mis d’autres plans à exécution… et la simple prononciation du mot “maillot de bain” m’épouvante, me paralyse, me colle des sueurs froides. Et quand je n’en mène pas...

Le printemps peine à s’installer en Alsace mais les beaux jours finiront forcément par venir. Ces derniers temps, mes songes sont peuplés de rayons de soleil et de déjeuners sur l’herbe, de boutons d’or et de rires d’enfants, de chants d’oiseaux et de papillons. Je rêve de pique-nique quoi !  Et dans ces rêveries figurent les plus merveilleux clichés : l’incontournable nappe à carreau, le soleil au zénith, les jolis couverts, la caresse d’une brise succulente, l’ombre exquise d’un grand chêne, les verres qui s’entrechoquent pour tinter l’amitié… Dans le panier de ce pique-nique idyllique, il y a ce fabuleux...

En mettant au point mon dernier schneckekueche à la frangipane – version idéale pour célébrer l’épiphanie-, mon esprit a été assailli de mille et une autre idées de variations (évidemment ceci est une figure de style et pas à prendre au pied de la lettre, j’ai  l’esprit plutôt vif mais pas puissant au point d’atteindre cette prouesse). Disons que j’ai imaginé le schneckekueche dans de nouvelles postures (quand il s’agit d’assouvir ma gourmandise, mon cerveau devient soudainement bien plus performant), sucrées mais aussi, plus inhabituelles, salées. On fait bien des kouglofs agrémentés de lardons, alors pourquoi pas un chinois salé...

Notre rendez-vous avec la traditionnelle galette des rois a été quelque peu perturbé cette année… J’ai été assaillie par une grippe virulente qui m’a littéralement terrassée et m’a fait tenue malgré moi à distance des fourneaux. Du coup, je me suis collée à la préparation de la reine de l’épiphanie tardivement, seulement hier pour tout vous dire ! Mais mieux vaut tard que jamais et puis la galette des rois n’est pas encore périmée. On en mange quasiment tout au long du mois de janvier ! Comme chez nous, les goûts varient beaucoup de l’un à l’autre (mon mari et...

Pour ceux qui ne connaissent pas l’Alsace, vous ne pouvez imaginer à quel point, il est difficile d’y vivre. Chaque jour est un combat à livrer contre la tentation de céder aux mille et un délices typiques de notre région. Franchement c’est un enfer ! Comment résister à un Kougelhopf tout frais, à une moelleuse bretzel, à une choucroute royalement garnie,  à un munster bien fait, à de savoureuses Fleischshnacka, aux spätzle,  knepfle et griespflutta, au croustillant du streusel, au bonheur de croquer dans une knack, à l’appel de la boîte à bredele, à la gourmandise du Käsekuchen… Et je m’arrête...

Voilà un moment que je rêvais d’un bon chinois à la crème pâtissière, brioche qui en Alsace porte le nom très imagé de Schneckekueche (gâteau en escargots), évocateur de sa forme en spirales juxtaposées. Pour réaliser cette spécialité alsacienne, il faut napper un rectangle de pâte à brioche de l’appareil de son choix (crème pâtissière, crème d’amandes etc..) et former un rouleau dans lequel on découpe des tranches disposées ensuite face visible dans un moule à manqué. Ainsi enrichi d’une délicieuse farce, le schneckekueche est d’une gourmandise extrême.  Il faut dire qu’en Alsace, on est tout particulièrement habile pour emmener les douceurs...

Quelle merveilleuse saison pour les cerises cette année en Alsace ! Je crois que je n’en ai jamais autant mangé de ma vie. Il faut dire que mes parents m’ont gâtée en m’en offrant des cagettes entières achetées directement auprès du producteur. A la vue de ce stock vertigineux, j’ai imaginé mettre en oeuvre tout plein de nouvelles recettes pour le blog. Mais jusqu’ici, ma production s’est limitée, faute de temps, à un succulent schneckekueche à la crème d’amande et aux cerises. Du coup, j’ai surtout profité de ces bonbons naturels sans leur faire subir de transformation. Et honnêtement, les...