Les griesknepfle font partie de ces recettes de grand-mère dont ils suffit de prononcer le nom pour qu'une avalanche de réminiscences viennent assaillir les mémoires et les peupler d'images et de saveurs d'enfance. Du temps de nos mamama, ces galettes de semoule faisaient office de dîner accompagnées de soupe, de salade et ou de compote de pommes. Une spécialité simple, consistante et bon marché, un peu tombé aux oubliettes, il faut bien le dire, qui réveille immanquablement de jolis souvenirs et ne demande qu'à refaire surface ! Je vous propose aujourd'hui des griesknepfle sucrés aux épices inspirée d'une spécialité d'Azerbaïdjan riche...

Dès que Mardi gras approche, les beignets envahissent les étals des boulangeries-pâtisseries et les friteuses turbinent dans les foyers alsaciens. Ici, les traditions sont sacrées et les fêtes inscrites au calendrier sont très respectées (du moins, les rituels culinaires qui leur sont liés). Et comme, les variétés de beignets sont légions, on tient le bon prétexte pour en déguster plusieurs variétés durant la courte saison des fêtes de carnaval. Je vous ai déjà proposé sur ce blog les fameux schankala ou schenckele, sans doute les plus connus, les Hirtzhernle, une variété de beignets express, originaux et ludiques à faire, les...

J'ai le plaisir de vous proposer aujourd'hui la recette d'Apfelstrudel de Julien Ronneburg.  Chef pour le compte de L’Alsacienne de Restauration sur le site des écoles Saint-Jean à Colmar,  il supervise une équipe de 8 personnes. Chaque jour, ce sont 1700 repas, dont 735 livrés en liaison chaude qui sortent de sa cuisine pour régaler les enfants et adultes de 11 établissements. Un défi que le chef relève avec brio en étroite collaboration avec Nelly Edel, responsable des restaurants. La complicité du binôme est assurément leur principal atout. Tous deux animés par le plaisir de faire plaisir, ils ne comptent pas leurs...

Le tourbillon des fêtes s'est éclipsé et a emporté avec lui 2017 pour laisser place à une année toute neuve, toute belle, toute vierge, aussi immaculée qu'une page blanche à écrire. A ce stade, 2018 est l'année de tous les possibles ! Reste à savoir ce que nous en ferons mais aussi de découvrir ce que la vie nous réservera, car tout ne dépend pas évidemment que de nos intentions et de notre bonne volonté. Bien évidemment, le moment est propice aux fameuses bonnes résolutions, car tant qu'à écrire une nouvelle page de notre vie autant réunir tous les ingrédients...

Pour ceux qui ne connaissent pas l'Alsace, vous ne pouvez imaginer à quel point, il est difficile d'y vivre. Chaque jour est un combat à livrer contre la tentation de céder aux mille et un délices typiques de notre région. Franchement c'est un enfer ! Comment résister à un Kougelhopf tout frais, à une moelleuse bretzel, à une choucroute royalement garnie,  à un munster bien fait, à de savoureuses Fleischshnacka, aux spätzle,  knepfle et griespflutta, au croustillant du streusel, au bonheur de croquer dans une knack, à l'appel de la boîte à bredele, à la gourmandise du Käsekuchen...

La saison des mirabelles bat son plein en Alsace. Et ce petit fruit doré est une source d'inspiration sans fin pour la gourmande que je suis. Après la tarte, les financiers et le clafoutis, la mirabelle devait forcément devenir la vedette d'un de mes Crazy Streusel. Si vous vous baladez régulièrement sur ce blog, vous avez forcément croisé ce spécimen gourmand qui confine à la folie ! Le Crazy Streusel est un gâteau sorti tout droit de mon imagination très très féconde (surtout quand il s'agit d'assouvir mon insatiable gourmandise). Composé d'une pâte à cake généreusement garnie de fruits, il est imprégné...

L'Alsace s'est appropriée nombre de traditions culinaires originaires de sa voisine la plus proche, l'Allemagne, mais aussi de la plus lointaine Autriche. Au nombre de ces emprunts, la fameuse Linzertorte autrichienne. Une délicieuse tarte à la confiture tant et si bien adoptée par les Alsaciens, qu'elle a fini par intégrer le patrimoine culinaire régional...

A Strasbourg, le marché de Noël bat son plein. Les rues sont noires de monde aux heures d'affluence et parvenir à se frayer un chemin à travers la foule relève presque de l'exploit. D'autant que la valse des gobelets de vin chaud rend l'affaire plus périlleuse encore et la bousculade tout-à-fait malvenue. Le ballet se produit pourtant sans heurt, tout un chacun prenant la précaution de ne pas faire sursauter le gobelet du voisin. Les visiteurs acquièrent très vite le pas, l'allure et la cadence compatibles avec les 800 000 gobelets qui déambulent à travers la ville durant le mois des festivités. C'est dire...